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MarketBeat France Investissement Inferieur a 20M T2 2018

Magali Marton

Directrice Serv Etudes

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Ce qui suit est un résumé

MarketBeat France Investissement Inférieur à 20M T2 2018. Volume en phase avec 2017 !

Investissement France : printemps ardent

Depuis mars 2018, les cessions d’actifs de plus de 100 millions d’euros se sont accélérées (38 transactions) et ont dynamisé le volume total investi en immobilier d’entreprise : 12,2 milliards d’euros (+31% d’une année sur l’autre). Toutes classes d’actifs confondues, les grandes transactions représentent 65% de l’ensemble des acquisitions réalisées à mi-année. Depuis 2014, l’environnement économique et locatif a été profitable aux bureaux dont la part a augmenté crescendo de 66% (2014) à 75% (1S 2018). Avec 8,1 milliards d’euros investis au cours des 6 premiers mois de l’année, le montant des acquisitions tertiaires franciliennes a atteint un sommet depuis 2008 ! Ce secteur concentre d’ailleurs la majorité des transactions d’un montant unitaire supérieur à 100 millions d’euros. Au nombre de 28, ces opérations pèsent pour 74% du volume investi en bureaux dans la région capitale, à comparer à une moyenne décennale de 56%.

Bureaux <20M€ : 8% du volume investi

Cette prédominance des grands volumes restreint mécaniquement le compartiment des transactions d’un montant unitaire inférieur à 20 millions d’euros.  Ce dernier s’est ainsi contracté de 11% au 1er trimestre 2018 à 8% ce semestre. L’incroyable dynamique observée en général sur le marché des bureaux s’est essoufflée sur le créneau des petits volumes d’investissement. Avec un total de 755 millions d’euros, les bureaux de moins de 20 millions d’euros actent ainsi une hausse de 8% d’une année sur l’autre pour un nombre de transaction quasi-stable (94 transactions au 1er semestre 2018 contre 97 en 2017). En concentrant à elles seules 59% des montants engagés, les transactions de 10 à 20 millions d’euros ont rythmé le 1er semestre 2018 via 33 acquisitions. S’ils trouvent preneurs d’ici la fin de l’année, la multiplication des marketings de moins de 10 millions d’euros initiés par des investisseurs privés désireux de profiter de conditions de marchés optimales pourrait dynamiser le marché d’ici la fin de l’année et faire bouger les lignes de répartition de volumes (0-5, 5-10, 10-20).

Régions : ralentissement ponctuel

Le ralentissement général des cessions-acquisitions de bureaux en régions s’est propagé au créneau des actifs de moins de 20 millions d’euros. Le rapport Ile-de-France/Province à l’équilibre au 1er trimestre 2018 a ainsi basculé vers sa moyenne long terme (60%-40%). Dans un environnement de taux bas, l’appétence des investisseurs, pour des opérations neuves bien localisées en régions reste néanmoins intacte et entretient le suspens quant à l’atterrissage à fin d’année. En 6 mois, près de 294 millions d’euros ont ainsi été investis, hors des frontières franciliennes. En captant plus de 20% de ce montant, l’Auvergne-Rhône-Alpes conserve la pôle position des statistiques régionales avec notamment l’acquisition ce trimestre par FONCIERE INEA de l’ensemble « Les Portes du Rhône » ; suivent ensuite les Hauts de France (18%) avec 2 Vefas réalisées par VINCI dans la métropole lilloise (Acquéreur : ATLANTIQUE GERANCE) et nouvel entrant dans le trio de tête les Pays de la Loire (16%) via notamment l’intégration au portefeuille d’un investisseur privé des immeubles « Baltimore » et « Kingsale » à La Chapelle sur Erdre (44).

Montée en puissance parisienne

La frénésie parisienne (54% du volume francilien tous montants confondus) a finalement gagné les petits volumes d’investissements (inférieurs à 20 millions d’euros) dont le poids a évolué en 3 mois de 38% à 47%. Citons, entre autres, l’acquisition par RAISE REIM en vue de sa restructuration du « Mercure III » dans le 15ème arrondissement. Les investissements en Deuxième Couronne actent leur grand retour; ils ont ainsi entamé la part du Croissant Ouest qui reste néanmoins toujours élevée à 34% du volume total francilien observé depuis le début de l’année, un ratio à comparer à une moyenne décennale de l’ordre de 20%. Sur la commune de Boulogne-Billancourt, en Boucle Sud, SWISSLIFE REIM s’est notamment porté acquéreur, au nom de l’UNION MUTUALISTE RETRAITE, du « 30-32 avenue du Général Leclerc ». Avec une unique transaction ce trimestre, la Première Couronne accuse pour sa part un léger repli à 8% (13% au 1T 2018).

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Cushman & Wakefield