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MarketBeat IDF Bureaux T1 2019

Magali Marton

Directrice Serv Etudes

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Ce qui suit est un résumé

Marketbeat IDF Bureaux T1 2019


Demande placée : please keep calm and carry one !

L'embellie relevée sur le marché des bureaux en toute fin d'année 2018 n'aura finalement pas duré et les résultats du 1er trimestre 2019 montrent un recul marqué (-23% d'une année sur l'autre) de la demande placée avec seulement 541 700 m² commercialisés. La comparaison avec 2018, année qui avait démarré sur les chapeaux de roues, est trompeuse ; le volume actuel de transactions reste en effet en ligne avec la moyenne relevée au cours des dix dernières années alors même que le stock de bureaux continue de se contracter, limitant de facto le potentiel du marché, en particulier à Paris.

Croissance des surfaces de taille intermédiaire

Dans le détail, l'activité du marché des bureaux a été essentiellement portée par les surfaces de taille intermédiaire (de 1 000 à 5 000 m²) qui affichent une croissance de 17% en un an, dans une dynamique centrée sur Paris et le Croissant Ouest. Dans le même temps, les petits gabarits et les très grands (surfaces supérieures à    5 000 m²) ont reculé respectivement de 10% et de 51% sur la même période. Le début d’année 2019 n’est clairement pas en faveur des bureaux de grand gabarit ; là encore il faut raison garder compte-tenu de l’enchaînement de deux années (2017 et 2018) sur des plus hauts historiques tant en termes de volumes qu’en nombre de signatures. Dans ce contexte, le millésime 2019 pourrait constituer une année charnière, avec une activité un peu moins intense à l’image de ce premier trimestre.

Entre Paris et la Première Couronne

S'en suit un repli généralisé sur la région Ile-de-France d'intensité variable, de -3% en Première Couronne à -28% à Paris, où le manque d'offres pèse à l'évidence sur les volumes de transactions. Même diminuée, la Capitale reste, avec plus de 211 000 m² traités, la locomotive du marché tertiaire francilien. A l'inverse, La Défense (22 100 m² commercialisés) est toujours à la recherche d'un nouveau souffle sur le segment des grands gabarits d'immeubles (une seule réalisation au cours du trimestre) alors que le Croissant Ouest tire son épingle du jeu grâce à une meilleure tenue sur ce créneau. La Deuxième Couronne a manqué son début d'année, faute de grands mouvements, quand la Première Couronne doit son salut, in fine, à la signature de deux transactions majeures (SOCIETE GENERALE et CACEIS) sur son territoire.

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Cushman & Wakefield.