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MarketBeat Immobilier de Sante France Bilan 2018

Magali Marton

Directrice Serv Etudes

Directrice Serv Etudes

T: +33 1 86461095

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Ce qui suit est un résumé

MarketBeat Immobilier de Sante France Bilan 2018 & Perspectives 2019

Spectre elargi de compétences

Multiplication des unités spécifiques

Les plans consécutifs « Vieillissement Solidarité » (2003) et « Solidarité Grand Age » (2007) ont soutenu le développement des places en EHPAD (+35 000 soit +6%) parfois au détriment des structures d’EHPA (-11%) ou logements foyers (+1%) qui ont fait le choix de se médicaliser. Au nombre de 7 400 en 2015, les EHPAD représentent plus de 70% des établissements dédiés aux séniors et totalisent 80% des places de ces structures.

Entre 2011 et 2015, l’hébergement temporaire et les places d’accueil de jour se sont développés en EHPAD,  structures par nature dédiées à l’hébergement permanent (97%). Parallèlement à cette évolution et impulsée par les plans « Alzheimer » (2008 - 2012) puis «  Maladies neurodégénératives » (2014 - 2019), l’offre des EHPAD s’est diversifiée afin d’accueillir des résidents présentant des troubles du comportement : Pôles d’Accueil et de Soins Adaptés (PASA pour l’accueil jour), Unités d’Hébergements Renforcées (UHR pour l’accueil jour et nuit) ou unités spécifiques pour personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. L’intégration d’un volet de soins palliatifs aux projets d’établissement est en augmentation: +62% en 2011 et  +75% en 2015.

Tensions selon les départements

L’offre de places en EHPAD est inégalement répartie sur le territoire national avec un taux d’équipement généralement plus élevé dans les départements ruraux. Pour une moyenne nationale de 98 places pour 1 000 personnes de 75 ans et plus, le taux d’équipement est de 180 sur 1 000 en Lozère, 146 dans le Cantal, contre seulement 39 à Paris.

De plus, les lourdeurs de la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » pourtant vouée à relancer la construction d’EHPAD, ne permettent pas de pallier à la pénurie d’établissements dans certains territoires sous-offreurs. En effet, les promoteurs et opérateurs sont parfois découragés par les procédures d’appel d’offres. Le développement des opérateurs privés est donc difficile. Il en résulte un intérêt croissant pour le redéveloppement des structures existantes dans des marchés ciblés.

Part des opérateurs privés : 24%

La part du secteur privé à but lucratif est encore assez faible (24%) dans le secteur médico-social. Les capacités d’accueil des personnes âgées restent donc très largement dominées par des structures publiques ou privées à but non lucratif (76% du parc EHPAD), surtout dans des territoires où une logique économique n’est pas assurée.

Téléchargez l'étude complète ci-dessus.

Vous pouvez télécharger l'étude en anglais ici

Plus d'informations sur notre site internet : http://www.cushmanwakefield.fr