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MarketBeat Paris QCA Bureaux T3 2019

Magali Marton

Directrice Serv Etudes

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Ce qui suit est un résumé

MarketBeat Paris QCA Bureaux T3 2019 - Stupéfiant !

Demande placée : effet « boosteur » des précommercialisations

Le phénomène de précommercialisation joue à plein sur le marché des bureaux de Paris QCA qui enchaîne trimestre après trimestre des volumes transactionnels supérieurs à 100 000 m², et ce, en dépit d’une offre immédiate au plus bas. Le 3ème trimestre 2019 ne déroge pas à cette règle avec près de 113 000 m² traités à travers près de 200 transactions, signant ainsi sa meilleure performance trimestrielle depuis le début de l’année 2019. Il en découle ainsi un volume total de 314 300 m² sur les neuf premiers mois de l’année, un résultant en très léger recul (-3%) d’une année sur l’autre. Le QCA confirme donc son statut particulier dans un marché francilien qui retrouve un peu plus d’allant. Notons aussi que, ce trimestre, les opérateurs de coworking ont été un peu plus discrets (moins de 10 000 m² consommés et aucune prise à bail supérieure à 5 000 m²) qu’au 1er semestre (65 000 m² à leurs crédits).    

Dans le détail, et selon les segments de surfaces, deux tendances s’opposent : les gabarits inférieurs à 1 000 m² affichent un recul global de 15% d’une année sur l’autre, dans un mouvement plus marqué sur le Centre (-22%) que sur l’Etoile (-11%). La dichotomie entre les deux sous-secteurs du QCA est encore plus manifeste en ce qui concerne les surfaces de 1 000 à 5 000 m² : la croissance des volumes sur l’Etoile contraste avec avec un recul d’ampleur égale dans le Centre. L’accélération des mouvements supérieurs à 5 000 m² (69 900 m², +16% en un an) est en revanche commune mais les volumes générés sont à l’aune des disponibilités (46 300 m² sur l’Etoile et 23 600 m² dans le Centre). Citons au titre du 3ème trimestre les implantations d’HERMES et de AUGUST DEBOUZY dans le 8ème arrondissement et des GALERIES LAFAYETTE dans le 9ème.

Valeurs locatives : fièvre haussière !

Sans grande surprise compte tenu des volumes de transactions et de la faiblesse de l’offre immédiate à court et moyen terme, les valeurs locatives sont globalement orientées à la hausse. Le loyer prime est désormais bien ancré à 850 €/m²/an et pourrait encore progresser pour atteindre les 900 €/m²/an. Dans ce sillage, la valeur moyenne de transactions des surfaces de première main progresse de 17% en un an pour se positionner à 740 €/m²/an alors que la seconde main se traite autour de 620 €/m²/an (+8% en un an). L’augmentation des valeurs locatives est deux fois plus importante dans le Centre (+13%) que sur l’Etoile (+6%). 

Cushman & Wakefield