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Cushman & Wakefield analyse le marché de l’investissement en immobilier d’entreprise en France

Keep calm and carry on...

Paris, 27 Juillet 2017 – Des fondamentaux économiques plus robustes, des perspectives de croissance économique, des conditions de financement et une prime de risque toujours aussi attractives… : le marché de l’investissement en immobilier d’entreprise fait jeu égal d’une année sur l’autre, analyse Cushman & Wakefield dans son bilan du marché de l’investissement au terme du 1er semestre 2017.

Ce qu’il faut retenir :

• 8,9 milliards d’€ investis au 1er semestre 2017, un volume quasi stable par rapport à celui de 
2016.
• Le contexte économique porteur combiné aux résultats des récentes élections créent des conditions 
favorables pour une accélération de l’activité du marché au 2nd semestre.
• Le montant des volumes investis en 2017 devrait s’établir au-dessus des niveaux de 2015 et 2016 
soit entre 27 et 30 milliards d’€.


Au cours des six premiers mois de l’année, 8,9 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise banalisé (bureaux, commerces, entrepôts et locaux d’activité), un niveau comparable à celui du 1er semestre 2016 et en hausse de 21% par rapport à la moyenne décennale (7,3 milliards d’euros). Malgré les risques électoraux qui pesaient sur le début de l’année 2017, les investisseurs ont confirmé leur appétit pour l’immobilier d’entreprise. « L’embellie économique et politique du 2ème trimestre combinée à un environnement financier accommodant (taux d’emprunts toujours bas), créent des conditions optimales pour une accélération de l’activité du marché au 2nd semestre. Les montants investis sur l’ensemble de l’année 2017 pourraient ainsi dépasser ceux de 2015 et 2016, et s’établir entre 27 et 30 milliards d’euros », précise Nils Vinck, Head of Capital Markets France chez  Cushman & Wakefield.

Le bureau reste l’actif phare en investissement sur le marché français en concentrant 62% du volume total des acquisitions au 1er semestre 2017. Un peu plus d’un quart de ces mêmes volumes s’est porté sur des opérations de type industriel (entrepôts logistiques essentiellement) versus 12% en commerces. Cette tendance est totalement inversée par rapport au 1er semestre de l’année 2016 (22% en commerces / 10% en industriel). Les anticipations des investisseurs sur la montée en puissance du e-commerce qui nécessitent davantage de surfaces d’entreposage combinées aux manques d’opportunités en commerce, font la part belle aux actifs logistiques.

Avec une part cumulée de 43% d’investissements en régions et dans des portefeuilles nationaux, le premier semestre de l’année 2017 révèle de nouvelles tendances en matière d’investissement. La compression historique des taux prime en Ile-de-France a, en effet, poussé certains investisseurs à élargir le champ des possibles en diversifiant leurs investissements tant en termes de typologie d’actifs (entrepôts, nouvelles classes d’actifs,…), que de localisation géographique ou de stratégie d’investissement. Une stratégie qui poursuit sa mutation sur le marché des bureaux en Ile-de-France. Le segment « Core » recule au profit du « Core + » (35% des acquisitions d’actifs tertiaires de plus de 20 millions d’euros en Ile- de-France au 1er semestre 2017). Les acquéreurs se sont aussi positionnés plus massivement sur des opérations « Value-added » du marché parisien et croissant ouest.

L’intérêt des investisseurs étrangers pour le marché de l’immobilier d’entreprise français a redoublé en ce début d’année. Au premier semestre de l’année, le volume de leurs acquisitions (un peu plus de 4,6 milliards d’euros, soit 52% du volume total) dépasse d’une courte tête celui des investisseurs français. Il faut remonter à 2007 et 2008 pour trouver une configuration identique du volume d’investissement par nationalité d’acquéreur. « Cette prédominance des investisseurs étrangers (52% des capitaux investis au 1er semestre 2017 avec CIC, JP MORGAN, CARLYLE, UNION INVESTMENT ou encore DEKA) reflète bien l’attractivité du marché hexagonal et la confiance des investisseurs sur sa capacité à assurer un rendement locatif pérenne et une plus-value en cas d’arbitrage », analyse Magali Marton, Directrice des Etudes de Cushman & Wakefield.

Plus d'information sur l'étude : http://www.cushmanwakefield.fr/fr/research-and-insight/

Contac Médias :

Bérénice Denis-Bouchet
Communication Manager Cushman & Wakefield France Tel +33 (0)6 09 84 55 72
@ : berenice.denis-bouchet@cushwake.com