Avis utilisation des cookies

Ce site utilise des cookies afin d'améliorer votre expérience utilisateur.

En utilisant ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies comme indiqué dans notre politique relative aux cookies. Consultez notre charte pour plus d'informations sur l'utilisation, la désactivation ou la suppression des cookies.

Cushman & Wakefield Winning in growth cities

L'horizon des investisseurs immobiliers s'élargit alors que le volume mondial atteint 1 500 milliards de dollars US


  • L'investissement mondial, développement compris, a progressé de 4%, de juin 2016 à juin 2017
  • Sur les 25 villes qui attirent le plus les investisseurs, 13 se trouvent aux États-Unis, 6 en Europe et 6 en Asie-Pacifique, où la croissance est la plus forte
  • New York reste en tête des investissements mondiaux, Londres chute à la 4ème place, mais reste nº1 pour les acteurs internationaux


Paris, 11 Octobre 2017 – Le marché mondial de l’investissement en immobilier a vu ses volumes croître de 4% en glissement annuel pour atteindre 1 500 milliards de dollars US de juin 2016 à juin 2017, selon la nouvelle étude « Winning in growth cities » publiée tout récemment  par Cushman & Wakefield.

Ce rapport annuel passe en revue les mouvements d'investissement en immobilier d’entreprise dans le monde, et classe les villes en fonction de leur attrait pour les investisseurs.

Entre juin 2016 et juin 2017, les 25  villes de tête ont représenté quasiment la moitié du marché mondial. On a toutefois assisté à une forte chute de certaines villes traditionnellement bien placées. New York  demeure le marché le plus recherché pour la 6ème année consécutive en dépit d'une baisse de 37% de ces volumes, Londres perd sa troisième place avec une baisse de 25% de ces volumes, Paris recule, quant à elle de 21%, en raison d’un  manque d'actifs disponibles sur le marché.

Les villes ayant  gagné des places sont San Francisco, numéro 1 sur le podium grâce à une croissance de 4,5%, et Hong-Kong, avec une hausse de 19%. Des villes de second rang, comme Malmö, ou Osaka, ont, quant à elles, gagné en importance : elles suscitent un intérêt accru sur la scène internationale, les investisseurs d'action à la recherche de meilleurs rendements étendant leur champ d’investigation.

L'Amérique du Nord a conservé son statut de région n°1 des investissements mondiaux puisque 13 villes américaines figurent dans le top 25, versus six en Europe et en Asie-Pacifique : dans cette dernière région, certaines villes ont enregistré des taux de croissance très significatifs comme Séoul qui a vu son volume d'investissement croître de 98%, et celui de Singapour, de 52%.

David Hutchings, Head of EMEA Investment Strategy, Cushman & Wakefield, commente : « Cette forte croissance mondiale peut être considérée comme une surprise étant donné les obstacles rencontrés par le marché en 2016. On a cependant observé un regain de confiance chez les investisseurs. Avec le recul - du moins pour le moment - des craintes liées à une montée du populisme, la mondialisation du secteur immobilier se poursuit donc. Dans certaines villes majeures, l'activité en baisse traduit davantage un manque d'opportunités disponibles qu'un recul de la demande, mais il faut admettre que la hausse des prix encourage certains investisseurs à élargir leur horizon.

Si la capacité de villes comme New York, Tokyo et Londres à s'adapter et à se réinventer va continuer de renforcer leur hégémonie mondiale, la concurrence s'accroît, les investisseurs tournant leur attention vers un plus large éventail de villes de second rang. Dix-huit marchés qui n'étaient pas ciblés par les investisseurs transfrontaliers en 2015-2016 ont vu leur volume d’investissement progresser. C’est le signe que les investisseurs sont disposés à conquérir de nouveaux marchés. »

Amérique du nord

La plupart des villes nord-américaines ont progressé, San Antonio, Charlotte et Las Vegas ayant fait l'objet d'un intérêt particulier tout au long de l'année. Alors que les plus fortes baisses enregistrées dans cette région viennent de villes classées dans le Top 50 mondial (avec une baisse de 37% pour New York, de 30% pour San Diego et de 23 % pour Denver), certaines villes majeures des États-Unis, comme Dallas, Houston et Austin, ont enregistré une hausse de leurs investissements.

EMEA

Les capitales d'Europe Centrale et de l'Est ont su tirer leur épingle du jeu au plan de la croissance générale, la hausse du volume enregistrée notamment par Prague, Budapest et Sofia surpassant celle des villes d'Europe de l'Ouest. De même, on observe un regain de confiance à Athènes, avec des volumes atteignant leur plus haut niveau depuis 10 ans.

Sur les 25 premières villes les plus attrayantes pour les investisseurs internationaux, dix se trouvent en Europe. Londres, Paris, Amsterdam et Berlin sont toutes classées dans les cinq premières places. Plusieurs villes allemandes ont progressé dans le classement : au cours de l'année, Berlin a avancé de deux places et Francfort de neuf places pour intégrer les dix villes qui bénéficient le plus des capitaux internationaux. L'intérêt pour Francfort étant particulièrement marqué chez les investisseurs d'Asie (+461 %) et du Moyen-Orient (+132 %).

Pour la première fois en quatre ans, les capitaux originaires d’Europe ont été la principale source d'investissement international, dépassant ainsi l'Amérique du Nord.

Asie-Pacifique

Plus de la moitié des villes de la région Asie-Pacifique ont vu les investissements se contracter. Des villes majeures de la région comme Sydney, Kuala Lumpur, Pékin et Taipei, ont même subi de baisses très marquées. Malgré cela, les villes d'Asie ont augmenté leur part de marché au plan international durant l'année, et renforcé leur présence au sein du top 50. Les villes qui connaissent un développement économique rapide sont celles qui ont le plus progressé, notamment en Birmanie, qui enregistre une impressionnante expansion.

Indications concernant la stratégie d'investissement

A l'avenir, l'évolution des conditions macroéconomiques invite les investisseurs à changer de stratégie. Parallèlement, des incertitudes subsistent. Voici quelques extraits du rapport concernant la stratégie d'investissement :


  • Expansion du cycle économique avec hausse des investissements de capitaux, mais inflation modérée
  • Les taux d'intérêt vont rester bas, mais pas aussi bas et pas aussi longtemps que beaucoup le pensent
  • L'incertitude va rester : il faut réagir par une plus grande diversification par région, pays, ville et secteur.
  • La prise de risque dans les meilleures villes se justifie afin de créer et de repositionner le parc existant à destination des utilisateurs les plus avant-gardistes.
  • Il faut s'intéresser aux principales villes secondaires dans les pays « core » et aux marchés émergents dans les « villes-carrefours ».
  • Les marchés émergents réapparaissent de manière sélective dans le radar des investisseurs, il faut se concentrer sur les opportunités à faible risque des économies en transformation.
  • Les investisseurs devraient viser des actifs recherchés par les utilisateurs, et non seulement ceux qui proposent des niveaux de rendement sur la base unique d’un contrat de bail.


Carlo Barel di Sant’Albano, Head of Global Capital Markets, Cushman & Wakefield, conclut : « L'environnement macroéconomique est perçu par beaucoup comme étant plus favorable à l'immobilier qu'il y a six mois, avec non seulement un regain de confiance, mais aussi une amélioration réelle de l'activité des entreprises. Les investisseurs sont de plus en plus actifs sur les marchés immobiliers, les prévisions relatives à la croissance du PIB ayant été révisées à la hausse par le FMI pour la première fois depuis 2011.

Ces derniers mois, on a observé une diminution des risques perçus et de la volatilité. La politique américaine s'est révélée moins perturbatrice que prévu et les résultats des élections en Europe moins déstabilisants qu'en 2016, apportant au contraire une stabilité dans la zone euro. Cela dit, il existe toujours plusieurs zones préoccupantes au plan géopolitique, dans un environnement international qui nous réserve peut-être des surprises. » 

A propos de Cushman & Wakefield

Leader mondial des services dédiés à l’immobilier d’entreprise, Cushman & Wakefield accompagne ses clients dans la transformation des modes de travail, de consommation et de vie. Nos 45 000 collaborateurs implantés dans plus de 70 pays conseillent leurs clients, utilisateurs et investisseurs internationaux, dans la valorisation de leurs actifs immobiliers en combinant perspective mondiale et expertise locale à forte valeur ajoutée, à une plate-forme complète de solutions immobilières. Cushman & Wakefield compte parmi les leaders mondiaux de services en immobilier d’entreprise avec un chiffre d’affaires de 6 mds de dollars réalisé via ses lignes de métiers principales : transaction, investissement, gestion d’actifs immobiliers, facility management (sous la marque C&W Services), conseils aux utilisateurs, asset management (sous la marque DTZ Investors), project management et expertise. 2017 marque le centième anniversaire du label Cushman & Wakefield. Cent années durant lesquelles nous avons mis les idées de nos clients en action. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.cushmanwakefield.fr

Vous pouvez lire l'étude complète ici : http://www.cushmanwakefield.fr/en-gb/research-and-insight/2017/winning-in-growth-cities-2017-2018/