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Marché des bureaux en Ile-de-France au 3ème trimestre 2017

Marché des bureaux en Ile-de-France au 3ème trimestre 2017 : Sursaut estival du marché !

Paris, le 6 Octobre 2017 – Pas de trêve estivale pour le marché des bureaux en Ile-de-France : après un 2ème trimestre un peu décevant (518 400 m²), le volume des transactions de bureaux enregistre un rebond avec près de 580 000 m² commercialisés, un volume en ligne avec sa moyenne décennale, précise Cushman & Wakefield dans sa dernière note de conjoncture publiée ce jour sur le marché des bureaux en Ile-de-France au 3ème trimestre. Le marché comble donc son retard et affiche d'ores et déjà une demande placée de l'ordre de 1,8 million de m², en hausse de 2% d'une année sur l'autre. L'essentiel de cette bonne dynamique est porté par les signatures sur des surfaces supérieures à 5 000 m² avec pas moins de 20 réalisations au cours du 3ème trimestre à comparer à seulement 10 au 2ème trimestre. Au cumul de l'année, on compte donc 50 mouvements de ce gabarit représentant 722 900 m² commercialisés, soit 41% du volume total et une progression de 13% d'une année sur l'autre. 

« Nous avions anticipé ce rebond du marché des bureaux au 3ème trimestre » – précise Magali Marton, Directrice des Etudes de Cushman & Wakefield. «L’intensification de l’activité sur le segment des grandes surfaces devrait permettre au marché de scorer entre 2,3 et 2,5 millions de m² d’ici la fin de l’année ! »

L'activité transactionnelle du trimestre aura principalement bénéficié au Croissant Ouest, qui accueille un tiers des grands mouvements avec en tête de pont le positionnement d'ORANGE sur Bridge (57 000 m² à livrer en 2020) à Issy-les-Moulineaux. Sur ce secteur, la demande placée des 3 premiers trimestres de 2017 - 509 400 m² - est déjà supérieure à celle observée sur l'ensemble de 2016. La tendance est également à la hausse en Première Couronne (262 900 m², +57%), poursuivant ainsi le mouvement amorcé lors du 2ème trimestre. La baisse des volumes transactés à Paris (724 000, en repli de 7%) est à relativiser à l'aune d'une offre immédiate au plus bas (3,1% de taux de vacance), qui contraint l'activité du marché. Le maintien à Paris QCA de la demande placée d'une année sur l'autre - autour de 315 000 m² - fait figure de tour de force...et confirme le poids décisif de la centralité et de l'insertion urbaine dans les arbitrages immobiliers des entreprises.

Dans ce contexte, l'offre immédiate continue de se contracter à Paris (-11% d'une année sur l'autre, et -28% dans le QCA), qui compte seulement 525 000 m² de bureaux immédiatement disponibles et un taux de vacance de 3,1%. Ailleurs, la stabilité des surfaces vacantes cache une segmentation de plus en plus marquée selon les micro-marchés analysés : en repli en Boucle Sud et à Neuilly-Levallois mais en hausse en Péri Défense et Boucle Nord. En Première Couronne, la fragmentation des marchés est encore plus prégnante : baisse à l'Est, stable au Nord, en hausse dans le Sud. Enfin, à La Défense, la faiblesse des volumes de commercialisation s'accompagne d'une absence de livraisons d'où une offre immédiate stable (293 000 m²) et un taux de vacance de 8,9%.

La pression s'intensifie sur le marché parisien où la recherche des meilleures surfaces se heurte à un choix limité à court ou moyen terme : il n'en fallait pas moins pour voir les valeurs locatives faciales augmenter (+6% en un an pour la 1ère main) et atteindre une moyenne de 530 €/m²/an et 670 €/m²/an dans le QCA. En périphérie, où l'offre est encore abondante, les valeurs sont stables quelle que soit la qualité des surfaces. Notons cependant un prime à 500 €/m²/an en Boucle Sud, une "valeur - marqueur" et le signe avant-coureur d'une potentielle hausse…

« Dans le prolongement de ce trimestre, nous anticipons une accélération des grands mouvements d’ici fin 2017 et en 2018. Ils viennent consommer les disponibilités futures à un rythme plus soutenu que celui des livraisons. Dès lors, la croissance des valeurs locatives à Paris s’explique ; elle devrait être suivie par un mouvement plus ample, sur l’Ouest en particulier et ré-étalonner le marché pour les 2-3 ans à venir», précise Ludovic Delaisse, Head of Agency chez Cushman & Wakefield.

A propos de Cushman & Wakefield

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