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Marche des logements en France Bilan 2017

Marché des logements en France 2017 : Année des records !

Paris, le 23 mars 2018 – Le département Capital Markets de Cushman & Wakefield en collaboration avec le service Research publie sa première étude sur le marché résidentiel en France et dresse le bilan de l’année 2017, que le Conseil qualifie d’année de tous les records.

Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à diversifier leur risque sur des classes d’actifs reliés à des facteurs plus socio-démographiques qu’économiques. Ces actifs qualifiés d’« alternatifs » peuvent être liés au tourisme (hôtellerie), à la santé (EPHAD, cliniques) ou encore à la trajectoire résidentielle des individus : de la résidence étudiante à celle dédiée aux personnes âgées, en passant par des logements plus classiques.

« En ce qui concerne le logement, les positions prises par la majorité des investisseurs le sont à des fins non spéculatives, mais bien aversives au risque » analyse Chrystèle Villotte, Head of Residential Capital Markets de Cushman & Wakefield. Le contexte du marché est porteur avec en toile de fond une performance à 10 ans, comparable voire supérieure à celle des actifs de bureaux (Core) et des fondamentaux de marché sains : record de ventes en 2017 sur le neuf comme sur l’ancien, prix globalement orientés à la hausse, faible vacance locative, Capex très mesurés à la libération, obsolescence lente des bâtiments ».

La progression des volumes d’investissement est assez éloquente avec une première accélération en 2016 et environ 2 milliards d’euros actés, puis un montant proche des 2,5 milliards d’euros en 2017 dont près d’1,5 milliard d’euros investi dans des opérations classiques (hors résidences gérées et logements sociaux neufs). Les SCPI/OPCI et compagnies d’assurances ont toujours été plus ou moins actifs sur ce marché de l’investissement résidentiel et ont nettement accéléré le rythme de leurs acquisitions cette année, cependant que - dans le même temps -  des acteurs plus récemment entrés sur le marché  - fonds d’investissement français et pan-européens - entendent eux aussi, gagner des parts de marché en étant plus agressifs à l’acquisition. 

Concernant les fondamentaux du marché, le Conseil relève que la croissance des loyers ralentit en Ile-de-France avec une progression de 0,5% en 2017 à l’échelle de la région : le taux le plus faible relevé depuis 2001. En province, les valeurs locatives affichent une hausse, également assez faible (de +0,9% à +1,1%) dans seulement 4 régions ; elles sont stables dans 6 autres et reculent dans une grande majorité des territoires.

Côté marché à l’acquisition, les volumes ont conservé une tendance haussière et affichent des performances records : 130 000 logements neufs et 958 000 unités dans l’ancien. Sur ce segment, les professionnels évoquent plutôt un phénomène de rattrapage après une séquence 2012-2014 relativement atone. L’un des paradoxes du marché résidentiel neuf réside dans une difficulté croissante des ménages à acquérir un logement alors que le marché de l’investissement locatif, prédominant depuis 3 ans, signe pour la 8ème fois en près de 15 ans, un volume de vente au-delà des 60 000 logements.

Quel que soit le type de logements considérés, les prix de cession des logements anciens continuent leur progression, de l’ordre de +3,7% en 2017 (+1,60% en 2016) avec une pointe à +4,8% en Ile-de-France (versus +2,2% en 2016). La progression des prix s’est donc accélérée en 2017 et ce mouvement pourrait perdurer en 2018. Le prix moyen de vente des logements collectifs neufs (4 133 €/m² en 2017) affiche une hausse de 1,8% en 2017 (vs +2,5% en 2016). Deux nouveautés à souligner : une croissance assez faible des prix de cession des appartements neufs en Ile-de-France (+0,3% en un an en moyenne), un renversement de tendance entre la région Capitale et les provinces, où les prix ont augmenté de +2,6%.

« L’appétit retrouvé ou les nouvelles ambitions des investisseurs pour le résidentiel devraient soutenir les volumes d’acquisitions en 2018, estimées entre 2 et 3 milliards d’euros » indique Magali Marton, Directrice des Etudes de Cushman & Wakefield. « Entre acquisitions en VEFA, beaux immeubles parisiens, et résidences gérées, le champ des possibles est vaste; reste à identifier les opportunités ; c’est in fine la seule limite à l’expansion de cette classe d’actifs qui a reconquis une place de choix dans les allocations des investisseurs en immobilier »

Téléchargez l'étude ici : http://www.cushmanwakefield.fr/fr/research-and-insight/

A propos de Cushman & Wakefield

Leader mondial des services dédiés à l’immobilier d’entreprise, Cushman & Wakefield accompagne ses clients dans la transformation des modes de travail, de consommation et de vie. Nos 45 000 collaborateurs implantés dans plus de 70 pays conseillent leurs clients, utilisateurs et investisseurs internationaux, dans la valorisation de leurs actifs immobiliers en combinant perspective mondiale et expertise locale à forte valeur ajoutée, à une plate-forme complète de solutions immobilières. Cushman & Wakefield compte parmi les leaders mondiaux de services en immobilier d’entreprise avec un chiffre d’affaires de 6 mds de dollars réalisé via ses lignes de métiers principales : transaction, investissement, gestion d’actifs immobiliers, facility management (sous la marque C&W Services), conseils aux utilisateurs, asset management (sous la marque DTZ Investors), project management et expertise. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.cushmanwakefield.fr