Avis utilisation des cookies

Ce site utilise des cookies afin d'améliorer votre expérience utilisateur.

En utilisant ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies comme indiqué dans notre politique relative aux cookies. Consultez notre charte pour plus d'informations sur l'utilisation, la désactivation ou la suppression des cookies.

MarketBeat France Investissement Commerces T3 2017 MAPIC

Magali Marton

Directrice Serv Etudes

Directrice Serv Etudes

T: +33 1 86461095

Contacter

Ce qui suit est un résumé

MARKETBEAT France INVESTISSEMENT Commerces SPECIAL MAPIC 2017 en demi-teinte mais croissance des volumes attendue en 2018 !

Volume d'investissement...fin des années record ?

Bureaux, Logistique…et commerces….

Un peu plus de 14 milliards d’euros ont été investis sur le marché français de l’investissement en immobilier d’entreprise banalisé sur les 9 premiers mois de l’année 2017. Ce volume s’inscrit en repli d’une année sur l’autre avec une contraction observée tant en volume (-9%) qu’en nombre de transactions (-4%). Sans réelle surprise, le compartiment « bureau » continue de drainer la très grande majorité des capitaux engagés, avec 9,5 milliards de transactions depuis le début de l’année. Plus surprenante est la montée en puissance des actifs logistiques (2,8 milliards d’euros investis) dont les volumes dépassent pour la 1ère fois ceux placés dans des actifs commerciaux (2 milliards d’euros).

Commerces : fin de la parenthèse enchantée ?

Depuis le point haut atteint en 2014 (6,4 milliards d’euros de cessions), la tendance est clairement au ralentissement sur le marché de l’investissement en commerces. Ce mouvement est observable depuis 2015 mais s’est très nettement accentué en 2017 : ainsi au terme du 3ème trimestre, on ne compte que 2 milliards d’euros d’acquisitions, soit 14% du volume total investi. Ce ratio tranche très nettement avec la moyenne de 22% relevée entre 2009 et 2016.

Il faut dire que les fonds d’investissement et grandes foncières - détentrices de centres commerciaux et d’actifs de centres ville - en ont terminé avec leur plan d’arbitrage et que le marché n’est donc plus alimenté que par la rotation naturelle des actifs détenus par les fonds d’investissement et par les livraisons de nouveaux actifs (centres commerciaux, retail parks ou encore magasins d’usines) développés par les promoteurs. Les doutes sur les capacités de réemploi du fruit d’éventuelles cessions dans un contexte de marché relativement sous-offreur freinent à l’évidence les arbitrages potentiels. Citons enfin quelques marketings avortés pour lesquels les aspirations des vendeurs en termes de prix n’ont pas rencontré l’adhésion des candidats acquéreurs, pourtant encore nombreux sur le segment des commerces.

L’ensemble de ces facteurs explique la contraction des volumes des opérations de cessions réalisées depuis le début de l’année.  Le 4ème trimestre, bien que promettant un sursaut d’activité, ne pourra renverser cette tendance; l’année 2017 devrait donc s’achever sur un montant total d’investissement voisin de 3 milliards d’euros, ramenant le marché à sa performance de 2010-2013. 

Téléchargez l'étude complète ici-dessus.

Cushman & Wakefield