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MarketBeat IDF Paris QCA Bureaux T3 2017

Magali Marton

Directrice Serv Etudes

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Ce qui suit est un résumé

MarketBeat IDF Paris QCA Bureaux T3 2017 - So far, so good ! 

Demande placée : toujours aussi haut !

Les 315 000 m² de bureaux commercialisés au cumul des 3 premiers trimestres de 2017 dans le Quartier Central des Affaires frisent le temps de passage de l’an passé (-1%). Les 2ème et 3ème trimestres - 119 000 puis 109 000 m² -  auront rattrapé un démarrage à bas régime (86 500 m² au 1er trimestre). Ce rythme d’activité, qui mérite d’être apprécié à l’aune de deux exercices 2015 et 2016 records (450 000 m² chacun) et de stocks au plus bas promet une fin d’année 2017 au-delà des 400 000 m² commercialisés. Le QCA confirme non seulement son pouvoir d’attraction, mais aussi son potentiel de résilience dans des conditions d’offre historiquement faible.

Grandes transactions à la manœuvre

La prise de vitesse du QCA depuis bientôt 3 ans s’accompagne en 2017 de plusieurs nouveautés. Les accélérations de l’activité en 2015 et 2016 avaient pour moteur principal les surfaces inférieures à 5 000 m². Ces positionnements d’utilisateurs sont aujourd’hui à l’origine de plus de 80% de la demande placée, mais l’étroitesse de l’offre immédiate tend à écrêter leur performance, avec des reculs de 8% à 11%. A l’inverse, la bride est lâchée  pour les transactions d’envergure (+75% en un an), qui devraient dépasser leur score de l’année précédente (61 700 m²). A ce titre, les prises à bail d’ALTAREA COGEDIM (22 000 m²) et de WEWORK (5 950 m²) au 3ème trimestre placent au coude à coude l’Etoile et le Centre (30 000 et 27 000 m² respectivement). La forte proportion des pré-commercialisations sur ce créneau de surfaces (70%) traduit une volonté de sécuriser les meilleurs immeubles sans attendre leur livraison. Elle témoigne aussi du caractère décisif de la centralité et de la mixité des usages dans leurs choix d’implantation.

Valeurs locatives : poussées haussières

La demande soutenue des entreprises pour des bureaux bien placés et qualitatifs, confrontée à l’étroitesse de l’offre disponible immédiatement ou à moyen terme, met sous pression les valeurs locatives. La barre symbolique des 800 €/m²/an a été franchie pour le prime et plusieurs signatures au-delà de 750 €/m²/an confirment cette  rupture de seuil.

Cette poussée haussière se vérifie d’ailleurs hors des produits d’exception; elle est soutenue par le caractère limité des choix d’implantations ouverts aux utilisateurs. Le loyer moyen des bureaux restructurés s’établit à 670 €/m²/an (+2% en un an), tandis que les surfaces de seconde main se traitent en moyenne à des valeurs faciales de 560 €/m²/an (+4%), un point haut depuis 2001

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